On dit que du parfum d'une fleur
Le poète fait naitre mille vers radieux !
Le malheureux n'a jamais vu tes cheveux
C'est sur les murs qu'il en graverait la splendeur.
Je n'ai même plus la force des rêves.
Le sommeil est si fugace dans mes nuits
Sa clémence, pour moi, bien brève
Apaise à peine la peine qui le jour, me nuit.
Le manège des ménages fond comme neige au soleil
Lorsqu'enfin les méninges ouvrent sans gêne leur oreilles
Le manège des ménages fond comme neige au soleil
Lorsque l'amant plus l'aimant sait faire de son corps des merveilles.
Avec trois poètes aux plumes acerbes mais velours,
Je peins mon quotidien et mon imaginaire.
Mes rêves, mes idéaux, mes sentiments je parcoure
Sur mille et une pages, mon talent prospère!
Ce matin, les champs étaient lumière
Les fleurs avaient un nouvel enfant
Apparu quand les pétales se sont ouverts
Lumière des champs, bonheur du présent.
Aux antipodes de la douceur de mon verbe,
Mes manières sont devenues rustres et acerbes.
C'est la faute à cette pique dans mon cœur
Que Cupidon a nourri de mille rancœurs.