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St Valentin 2018

St Valentin 2018

C’est la St Valentin et on a quelques mots pour elle… ou lui

QUAND… (poème de P.A)

Quand t’aimer devient un refrain
Je le fredonne t’écrivant des quatrains
De l’eau pour alimenter mon moulin.

Quand t’aimer devient silence
Nourri a l’épreuve de la patience
Jour après jour comme une évidence.

Quand t’aimer devient religion
Toi général d’armée et moi légion
A tes ordres j’obéis sans exception.

Je puis tout parce que je t’aime
Tes amours me bercent et je t’aime
Et s’il t’arrive un jour d’en douter
Demande au soleil d’arrêter de briller.

coeur2

LA CHUTE (poème par NoOne)

C’était une chute suave d’un mètre soixante-deux
Non pas de celles qui vous projettent à  mille lieux
Mais une chute aussi belle qu’un cadeau des dieux.

Le genre de chutes qui vous laisse penaud et hagard
Le genre que connaît tout homme qui croise le regard
De cette femme que je rencontrai par un divin hasard

Une chute soudaine, inespérée, lourde de sentiments
Du haut de la falaise de ces yeux tendres et aimants
Jusqu’aux pieds de cette sublime Vénus des champs

Le temps d’un silence, mes certitudes se sont envolées
Aussi vite que mes éphémères désillusions avortées
J’étais définitivement affranchi de ma coriace timidité



La foudre, m’avait bien frappé; pas une fois, mais deux
Car si cette fille ne mesurait qu’un mètre soixante-deux
Eh bien, malgré moi, je venais d’en TOMBER amoureux.

coeur2

TOI ET MOI (poème par Stéphane)

Une autre touche à  ton maquillage, encore une!
Tu sembles n’avoir pas encore compris
Que tu es belle et plus lumineuse que la lune.


Une autre robe, toujours plus élégante
À mes yeux, si tu ne l’as pas encore compris
Tu étais déjà  parfaite dans la précédente.



Alors si tes miroirs ne sont pas assez clairs
Laisse-moi refléter ce qui est beaucoup trop vrai.



De toutes les femmes,
Tu es la seule, l’unique, ma dame
Aucune dans ce monde n’égale ton charme.

Toutes les étoiles,
Tu les fais briller sous ton voile.
Seul importe dans ce monde que toi et moi
Juste toi et moi.

La vie s’arrête quand on entre dans la pièce
Regards braqués sur ton allure de déesse.
Dites à  tous ces admirateurs que l’espoir est mort,
Inutile d’attendre, à  moi sont son cœur et son corps.

Et ce soir, je ne laisserai rien au hasard
Suspendue à  mes bras.
Sur toi mes yeux buvards
Tu te demandes si tu es comme il faut
Je le dis. Tu n’as point d’effort à  faire,
Tu es celle qu’il me faut.



Toutes ces étoiles, aucune n’est plus brillante
Et de ce monde, aucune autre n’est plus éclatante.
Seul importe ce soir que toi et moi
Juste toi et moi.

coeur2

Poker (par Laskazas)

Vous devez avoir une main pleine,
Ou bien même une suite royale,
Vous êtes ma foi, trop sereine,
Et cela est presque déloyal!

J’avoue, je suis piètre joueur,
Encore plus mauvais bluffeur.
Je n’ai jamais su cacher mon jeu,
Encore moins mes tics nerveux.

J’ai un as de trèfle, et un as de cœur
Je tente ma chance, soyons fou, tapis!
Et si vous n’êtes pas la bonne, tant pis!

Pour avoir tant perdu, je n’ai plus peur,
Mais j’ai encore tellement d’amour à  donner,
Que vous pouvez en prendre autant, et piétiner.

coeur2

MA PLUS BELLE PREUVE D’AMOUR (poème par Stéphane)


Te souviens-tu de ce jour où tu m’as demandé la lune
Et que même le soleil n’était pas une limite?
Pour t’offrir tout le bonheur que tu mérites,
Je t’aurais vendu, pour un sou, toute ma fortune.



Savais-tu que pour voir le blanc de ton sourire
J’aurais affronté la plus noire de tes colères,
Et voyagé, à  tes côtés, par toute la terre
A la recherche des rares marchands de rires?

Pour toi, j’emprisonnerai l’éternité dans une seconde
Et à  tes pieds, je poserai tout mon monde.
Mais tu le sais, ma plus belle preuve d’amour,
C’est ce baiser qui te réveillera chaque jour.

coeur2

AVOUEZ (par Stéphane)

Quand vous avouez que mon garde-à -vous a fière allure
Et que je suis très habile à  manier mon arme
Qui peut s’avérer être un instrument de torture,
Je finirai par croire que je fais un bon gendarme,

Surtout quand, même hésitant, à  la première halte
Vous êtes si prompte à  avoir mains et jambes en l’air
Et que vous désirez avec autant de hâte
Porter ces menottes et devenir ma prisonnière;

Qu’enfin je dispose de vous sous toutes les formes
Vous qui raffolez des mâles en uniforme
Enchantée de me voir porter celui du premier homme
Me pressant même de mordre goulûment dans votre pomme

Car il vaut mieux vous maintenir en incapacité
Danger ambulant, qui transportez au bas du dos
Deux ogives d’une inconcevable volupté
Prêtes à  exploser au visage de tout badaud.

Mais trêve de comparaison policière,
Cet autre soir, vous êtes encore à  moi,
Pour de longues heures, dans cet endroit
Pour être Prise à  l’envers, en arrière

Mais avant, il aura fallu que je désamorce
Par des morsures et des suçons
Ces deux bombes montées sur votre torse
Qui font de la verge le siège de la raison.

Car avec vous, « embrasser » est « embraser »
Au contact des vôtres, mes lèvres prennent feu.
Ces incendies se reflétant dans nos yeux
Font de regards, une furieuse envie de baiser.

Ainsi témoignait toute l’amplitude du mouvement
Qui d’un coup sec, força la porte du paradis
Qui d’autres coups identiques, provoquèrent une mélodie
Incontrôlée et saccadée, de votre plaisir attestant.

Mains sur vos hanches, je prends inlassablement le chemin
Répétant à  l’envi le geste, c’est bientôt la fin
Vos ongles ancrés dans ma chair, vous me mordant
Moi hurlant, vous étreignant et nous, jouissant.

coeur2

VIVRE SANS MA Cà”TE (poème par Eugenio)

Vivre sans sa côte, comme amputé.
Ne faire les choses qu’à  demi-moitié
Pour ne jamais atteindre le but
Aucun n’étant fixé, naviguer à  vue



En eaux troubles et tristement malodorantes
S’enorgueillir du statut d’âme indépendante
Décadente, exultant à  pourfendre la catin
Jouir puis se blottir dans son habituel coin ;

Après le match, les bières, les cris et les rires
Raccompagner les amis, s’efforcer de sourire
Quand on réussit, tout seul, à  nouer une cravate.



Vivre sans sa côte, comme estropié.
Car si Dieu s’empressa de faire l’homme en premier
C’est bien une femme qui le fît marcher,

coeur2

Je serai là  (par Sandy)

À l’aube de chaque jour
Quand tu auras besoin d’un sourire
À prendre ou à  offrir plus tard,
Je serai là 
Pour te dire tout mon amour,
Te donner force et raison.

Je serai là 
Devant chaque mur dressé
Prête pour toi, soldat engagé
Là , quand tu vaincras
Et quand il te faudra du réconfort
Avant un nouvel assaut.

Puis le soir, quand tu rentreras
Je serai là .
Si tu tardes, je t’attendrai
Il faut être deux pour dîner,
Deux pour faire l’amour
Et pour rattraper un bambin agité.

Je serai là , tant que tu le voudras,
Là , juste pour toi.