Tchié mais le gars est kpata
S'il me zié je crie abata
Hé Jah aussi tu sciences pas
Un autre gaou encore va me dja.
Il est nouveau dans le ghetto
Mais il fa déjà toutes les Mousso
Sa bouche est propre comme pour Kotokoli
Walaye ça doit être un bon Dabali.
Tchrrr! chaque jour les gos ennui du Kartel
N'arrêtent pas devant lui de se logobi
C'est pas blô, le fontus ne veut pas djebelle
Il veut un vrai wé propre avec chocobi.
Ce n'est pas facile deh ! Enjaillement va me douff
Abi, si tu pouvais seulement prendre mon gbô
C'est pas blô, le JCD a pris tout mon counglô
Mais dans mon maïnse : pehi sair faut sciencer en pro
Les kpèkpèro conhan c'est pour te mettre dans Valval
Donc je laisse pour moi à Dieu et J'encaisse, ça djô
Encore une nouvelle mianture dans moi, ça fait mal.
Il est grand et beau mon bel Adam
Ses lèvres roses et douces me font chavirer
Ses muscles me donnent envie de le dévorer
Cet homme doit être de la lignée du grand Adam
Il est si charnel et sensuel mon bel Adam
Ses caresses troublent la demoiselle encore pucelle
Et devant lui se dilatent exagérément mes noires prunelles
Sans hésitation mon corps intouché, je livrerai à mon bel Adam
Prends-moi par la main aujourd'hui et toujours
Conduis-moi délicatement devant l'arbre interdit
Là je t'offrirai sans regret ce fruit depuis à toi interdit
Et nous deviendrons qu'une seule âme pour toujours.
L'oisiveté est mère de vers nombreux
La beauté fait des vers parfumés heureux
Mais s'il faut du talent pour faire un classique
C'est l'amour d'une femme qui fait des vers logiques.
Le poète en devient plus fin et plus prolifique
Sa main est celle d'un dieu qui sur feuille s'applique
À retranscrire en mots des courbes, des goûts, des cris
Et plus indicible encore, des soupirs remplis de non dits.
Or à vouloir faire des textes plus éclatants que la lumière
Le poète en a fini aphone, ivre mais sans un seul vers
Presque nostalgique à raison de sa vie sauvage ,
Où l'artiste avait une plus large palette, bien que sans muse
Donc sans muselière, gibecière pleine d'idées confuses
Qui dans un vase neutre contentait élues et maîtresses.
Aujourd'hui, il ne sait écrire que pour sa belle ou bien se taire
Car quand il n'écrit pas, il pense à elle, ô misère !
Es-tu le double de mon double?
Cette beauté sauvage impossible à apprivoiser
Mi-femme, mi-déesse, béni quand vous l'avez croisée
Elle qui donnerait milles raisons de pavoiser.
Es-tu la raison de leurs nombreux troubles
Corps élancé et voluptés bien balancées,
Sourire assassin et charme à vous décontenancer
Si fort que votre cœur en est recadencé.
Est-il possible, de toi, qu'il en existe un double
Dieu a-t-Il poussé son génie jusqu'à cet extrême
Qui sait? Peut être de toi, en a-t-il fait un harem
Qui peut L'en blâmer? D'offrir à tous un peu de ta crème.
Je t'aime, petite diablesse au corps de feu
A tel point que des fois, à moi même j'en veux
De laisser une flamme dévorer mon âme
Afin de te contempler, mi-démon, mi-femme.
A ta volupté, mon corps prête allégeance
A tes volontés, il est prêt à faire diligence.
Tu es déesse sortie des entrailles de l'enfer
De ton addiction, il semble impossible de se défaire.
Ton passage laisse traînée de braises ardentes,
Des vapeurs de sensualité et du désir en fumée
Au point d'en avoir la raison toute consumée.
Je t'aime, d'une manière bien trop dépendante.
A mon bon sens qui m'ordonne tout de suite de partir,
Je résiste quand même jusqu'à un jour m'anéantir.
Il est grand temps qu'on vous le dise
Ou mieux! Qu'on vous l'interdise
àŠtre aussi belle n'est plus chose permise
Quand on est déjà , à un autre, promise.
Car pour qui n'est pas cet heureux élu,
Vous distillez plaisir et souffrance:
Vous regarder peut provoquer jouissance
Ou plonger dans une pénitence absolue.
Vous êtes si belle que cela a l'air insultant
Si prise que cela a tout de révoltant,
Sublime à en faire perdre à l'homme l'esprit.
Il est cruel d'en réserver autant à un seul
Sadique d'en priver tous ceux qui vous veulent,
Pour un serment que vous n'avez pas encore pris.
Encore une autre rupture
Et me revoilà , donc à la rescousse
Le meilleur ami, prêt à tout.
Ce que je n'avoue pas, c'est sûr.
Pourtant dans ma tête, tout se bouscule.
Je te veux toi, je te vois partout.
Pourtant pour toi, notre amitié est pure.
La limite, je n'oserai jamais la dépasser.
Parce que ma vie sans toi me rendrait fou.
Tu m'appelles cette nuit, encore en pleurs
J'accoure vers toi, moi, ton seul ami,
A tes côtés, je t'entoure de ma chaleur
Et te rassure, "tout est bientôt fini".
Mais tu me dis que tu l'aimes, pas moi, lui
En réalité, cette phrase, me détruit
Car je ne suis pas aussi fort que je dis.
Quelqu'un pourrait-il te dire combien "je t'aime"
Parce que je t'aime vraiment, je n'aime que toi
J'aimerais tellement te serrer plus fort contre moi
Car personne ne peut t'aimer comme je t'aime.
Tu es tout pour moi, tout ce dont je rêve
Tu es l'unique, l'oxygène de l'être que je suis
On aura beau échangé tout le long des nuits
Trois mots ne voient jamais le soleil qui se lève.
Et tu dis chaque fois, "Sans moi, que serais-tu?"
Mais tu ne sais pas que ces doux mots me tuent
Car je ne suis pas aussi fort que je dis.
Quelqu'un pourrait-il donc te dire combien "je t'aime"
Parce que je t'aime vraiment, je n'aime que toi
J'aimerais tellement te serrer plus fort contre moi
Car personne ne peut t'aimer comme je t'aime.
Ce poème est inspiré de la chanson de Lemar, Someone should tell you
Si Ronsard vous avait connue avant sa belle Hélène,
Il aurait su que qu'il existe des beautés éternelles,
Sur lesquelles l'ennemi ne laisse aucune séquelles
Comme l'intemporel éclat de votre peau ébène.
Si Molière avait vu vos yeux éclairer ses nuits,
Ceux de sa belle marquise aurait été si pâles
Qu'il s'écrierait dans un repentir presque théâtral:
"Belle marquise, vos beaux yeux me font mourir d'ennui!"
Si Baudelaire avait connu vos charmes ignorés,
Il aurait pu évacuer son spleen et sa tristesse
Car sentir la douceur infinie de vos tendres caresses
Aurait fait germer dans son cœur des vers revigorés.
à” muse que ma plume ne cessera de magnifier,
Quel poète saura-t-il rendre grâce à votre grâce,
Et vous écrire un sonnet aussi unique que votre race?
Un jour peut-être, saura-t-on comment vous déifier!