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coquin

Autre, Déclaration
LUBIE DU MATIN (poème par Eugenio)
11 juin 2014 at 6 h 15 min 0
Envie de toi, envie de câlins
D'un corps qu'on étreint,
Nouer des liens à  lendemains
Qu'on ne dessoude ni n'éteint.

Ouvrir deux cages à  félins
Se découvrir un point commun
Quand les poings fermés de l'un
S'ouvrent sur de l'autre le bassin.

Mais ce qu'on feint cache ce qu'on craint
Et sans ces portes limitant notre entrain
Nos âmes se confondraient sein contre sein

Puis le jour de la fin plaiderait aux saints
Que pour l'humain, mourir de faim ne sert à  rien
Quand un pain si pur est à  portée de main.

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Autre
FIAT LUX POST-ÉROTIQUE (poème par Eugenio)
26 février 2014 at 14 h 26 min 0
-Il n'est pas bon que l'homme soit seul...
-Ah, voici enfin le Père frappé de l'évidence du cogito
Mais, que fait-il aussitôt ? D'où lui vient l'idée des animaux ?
Il perd la tête, vite sa tasse de tilleul !

-Fils, il n'est point utile d'être savant pour être mâle
L'usage te dressera, tu l'appelleras expérience
Quand la mort te surprendra, je l'appelle conséquence
D'une quête lascive qui toujours finit avec un bref râle.

L'amie conversant tantôt savante tantôt apprenant
Vaut mille harpies gémissant tantôt jouissant tantôt simulant
Flattant pour un instant la chaire haletante pourtant ravie,

Quand une saine compagnie oriente l'esprit et nourrit l'âme.
Et si, au hasard,dans un même corps tu trouvais amie et harpie
à” fils, ne te met à  genoux que pour dire merci car tu sais déjà  mon avis :

Il n'est pas bon que l'homme soit seul...
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Autre
POURRAIS-JE UN JOUR LUI DIRE (poème par Pacôme)
4 décembre 2013 at 6 h 17 min 0
Pourrai-je un jour lui dire
qu'elle n'aurait jamais dû me chérir ?

Pourrai-je un jour lui dire
qu'elle finira par me haïr ?

Pourrai-je un jour lui dire
qu'en disant "je suis célibataire" c'était lui mentir ?


Pourrai-je un jour lui dire
qu'elle est juste un objet de plaisir ?

Pourrai-je un jour lui dire
qu'entre elle et moi c'est sans avenir ?

Pourrai-je un jour lui dire
que j'aime juste, en elle, aller et venir ?

Pourrai-je un jour lui dire
que quand je lui dis "je t'aime" j'ai envie de pouffer de rire ?

Certains vont peut-être dire
Que des salauds, je suis le pire.

Mais, honnêtement, à  vous je vais le dire.
A part elle, personne ne me fait autant j**ir !

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Autre
FANTASME A PART (poème par Pacôme)
30 octobre 2013 at 6 h 13 min 2
Elle est en haut et moi en bas.
Ses va-et-vient ne s'arrêtent pas.

Elle monte et descend
Avec des déhanchements indécents.

Comme pour lentement me faire languir,
La coquine a choisi de me faire franchir

L'un après l'autre, tous les paliers
De l'extase en prenant l'escalier.

Je prends plaisir à  mater son croupion
Depuis qu'elle a emménagé dans mon pavillon.

Moi, le solitaire, toujours à  part,
Je rêve, devant le vestibule de mon appart,

D'une nuit avec celle, qui est du ciel, un vrai cadeau.
Ma nouvelle voisine d'en haut.

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Autre
OUPS! (poème par Eugenio)
16 octobre 2013 at 5 h 27 min 0
Était-ce l'effet du vin ou celui de votre chagrin ?
Je me souviens vous avoir laissé le fond de bouteille
Quand votre complainte avec son nom pour refrain
M'a fait haïr la bonne santé de mes oreilles.

Oui, vous parlez trop et je suis attentif malgré moi.
N'a-t-on pas dit que votre bon confident j'étais ?
Que tel l'eunuque dans le harem je resterais coi
Chaque fois qu'au roi, l'envie d'une autre viendrait ?

Vous pleurez trop aussi, mais c'est là  mon seul plaisir
Car après, je gagne le droit de vous faire sourire
Et si je le fais bien, vous baissez les yeux et la garde

Vous ne les ouvrez que pour voir que je vous regarde :
Oups ! Stricto sensu amis pour la vie avait-on dit ?
Comment donc nus et si bien connus avait-on fini ?
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Autre
BB LOVE, AMOUR PERDU (par Pacôme)
9 octobre 2013 at 6 h 23 min 0
La première fois que j'ai remarqué son regard
J'en étais complètement hagard.

Quand j'ai senti que sa belle peau tactile m'allumait,
J'ai eu l'impression que ça faisait longtemps qu'on s'aimait.

Je me suis dit qu'il faut que je l'aborde.
Cette chance de l'avoir, il fallait que je me l'accorde.

J'avoue que j'avais des appréhensions sur son coût
Et ça allait  être quand même un peu « drap si elle cassait mon cou ».


Mais sans doute que quelque part, il était écrit
Qu'elle me reviendrait à  tout prix.

Avec courage, je lui ai dit que je la kiffais et que j'aimerais bien l'avoir.
Vous n'allez pas le croire, elle m'a donné rendez-vous le même soir.

J'ai passé toute la nuit à  explorer ses fonctions
Et applications dans toutes les positions.

Elle m'a fait découvrir plein de ses vices
Pardon, Plein de services !

C'était trop mignon de dire bébé je t'aime
Chaque fois que j'étais sur BBM.

Mais petit à  petit, son manque d'ambition
Freina ce que je lui donnais comme valeur et affection.

Elle m'ennuyait et ne m'excitait plus, pour être franc !
Et cela ne m'étonne pas qu'elle se vende aujourd'hui au plus offrant.

Ce texte n'est nullement un ingrat prétexte
pur dénigrer celle que j'appelle maintenant mon ex.

C'est juste un lointain souvenir  de celle qui était ma chérie.
Mon téléphone BlackBerry !


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Autre, Société
ATTENTATS A KINSHASA (poème par Pacôme)
2 octobre 2013 at 7 h 09 min 0
A Kin, il y a des bombes...
Elles font partie de ces "tueries"
Qu'on voudrait garder avec soi dans la tombe
Malgré la vie qu'elles vous ont pourri.

Armes de séduction massive,
Elles dévastent les imprudents coeurs
Qui s'ouvrent à  elles de façon hâtive
Sans soupçonner leurs mauvaises moeurs.

Elles revendiquent sans état d'âme
Leurs vices au cours de causeries arrosées.
Tout ce qu'elles font, haut et fort, elles le clament.
De toute façon, c'était juste pour s'amuser.

Avec elles, oser jouer les séducteurs,
C'est déclencher le compte à  rebours.
C'est enclencher le détonateur
Qui fera sauter le verrou de vos sous.

Il en faut de la vigilance
Pour enjamber leurs regards minés.
Et bien souvent beaucoup d'endurance
Pour ne pas être happé par leurs sourires illuminés.

Il faut surtout avoir le souffle d'un coureur de marathon
Pour fuir la tentation et leur échapper.
Mais ne sait-on jamais, comme à  Boston,
Elle peuvent vous attendre à  l'arrivée pour frapper !

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Autre
JE POURRAI (poème par Pascal)
25 septembre 2013 at 7 h 00 min 1
Des termes dans ce poème peuvent heurter la sensibilité.

Je te dirai bien sûr que tu es la plus belle aux yeux de mon cœur,
Que 24 heures de vie loin de toi ne sont que peine et douleur.
Mais ce serait te mentir ; car je veux te baiser...
Pas même te faire sourire; juste bien te baiser.
Je pourrai te chanter que sans tes lèvres demain reste sans saveur,
Que les instants de vie dans tes bras pour moi restent les meilleurs.
Tues moins bête que ça! Je veux ton string.
Coton ou lycra; retires maintenant ce string.

Alors viens, viens monter, monter et descendre ;
Sur cette tige, queue de mâle, sans mal à  se tendre ;
Et offre moi ce corps, corps de rêve, dont rêvent tous les mâles ;
Pour que de va et vient, vienne enfin, la fin de ce fantasme.

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Autre
UNE GOUTTE D’EAU SUR LE CORPS D’UN APOLLON (poème par Monsieur X)
21 août 2013 at 12 h 20 min 1
A peine ai-je frôlé cette chevelure légèrement rasée
Qu'à  l'appel de ses lèvres je suis comme magnétisé
Je résiste mais ne peux m'en défaire et lui reste affable
Comme trop longtemps privé de ce plaisir coupable      

Extasié, je me délecte de son corps robuste et ferme
Dont le seul contraste est la douceur de son épiderme
Je parcours cet abdomen habilement taillé dans la roche
Je ne voudrais rien en perdre car mon déclin est proche

Exalté, envoûté, précipité dans ma course folle
Je ne peux qu'effleurer cette verge encore molle
Je regrette que mes jours n'aient été plus longs
Je suis une goutte d'eau sur le corps d'un apollon.
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Autre
MASSAGE THAà (poème par Laskazas)
27 février 2013 at 11 h 28 min 0
Chers lecteurs de ce blog scrupuleux,
Veuillez excuser ces vers crapuleux.
A travers ces rimes un peu crues,
Mon esprit pervers se met à  nu.

Je viens conter l'histoire d'une pomme
Que j'ai croqué avec ma vigueur d'homme.
Une beauté de couverturet de magazine
Une fleur, cueillie sous une pluie fine...

Comment a-t-elle fini dans mon lit?
Ce serait allonger inutilement ce récit.
Chers lecteurs retenez seulement ceci:
Je ne suis coupable d'aucun délit...

Cette fleur tient dans une seule main
Un bijoux d'une souplesse de bambin
Mes doigts ont parcouru avec frénésie
Ce visage sculpté par les dieux d'Asie

Chaque carré de son corps passé au peigne fin
De ma langue experte, en repérage du terrain
Un râle plus poussé m'indique le terrier
Où le chaud lapin viendra bientôt vriller.

Je continue l'exploration jusqu'à  cette cave
Oຠpour fourrer le nez, il faut être brave..
C'est un lieux qui au profane est tenu secret
Car les douceurs qui en proviennent sont sacrées...

Soudain, me parcoure un terrible frisson
Mon membre virile se retrouve en prison,
Entre les papilles pulpeuses de la fleur
Il me manque pour peu de laisser un pleur

J'étouffe et pousse un soupir très profond...
Un mouvement, et j'aspergeais tout le plafond...
Je m'agrippe au balcon et je m'y maintient
Peu a peu, le souffle lentement me revient...

Il est temps de passer au chose sérieuse
Mes doigts sentent la fontaine juteuse...
L'entrée est étroite, l'intérieur humide,
Un matelas a la fois doux et tiède

La sensation est indicible cher lecteur
Je chevauche une contrée de douceur
Ces ballades que l'on voudrait infinies
Mais qui se terminent par une agonie...

Je m'éveille à  la réalité comme par magie
Mince, C'est d'un simple massage qu'il s'agit...
J'aurai attendu jusqu'au dernier week-end
Et je n'ai pas eu la fameuse happy end...

J'ai cru devenir complètement fou sur le coup
Et elle ne massait que mes épaules et mon cou..
Je sort du salon, sur l'hôtel je met le cap
Après un très respectueux *kapun kaap...
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