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PAMPHLET

Le ton est donné ! (par Lamine)
Actu, Cote divoire, Société
Le ton est donné ! (par Lamine)
16 mai 2018 at 3 h 32 min 0
Le ton est donné, il faut se saouler la gueule Ici, loin du cimetière, près du mort, dimanche lutte pour ne pas s'en aller. Ils sont tous là, las de cette folle semaine et espèrent en découdre avec les heures d'horloge restantes dans la main de ce dimanche ... (suite…)
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Ombre noire et profonde (par Christine Tshi )
Cote divoire, Société
Ombre noire et profonde (par Christine Tshi )
9 mai 2018 at 4 h 15 min 0
Ombre noire et profonde, Sombre sous l'horizon. Témoin des soupirs, Juge des désirs. (suite…)
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À toi mon bourreau (par Adewale Abdul-Basit)
Cote divoire, Environnement, Société
À toi mon bourreau (par Adewale Abdul-Basit)
4 avril 2018 at 3 h 01 min 0
Salut à toi mon bourreau Oui toi mon bourreau Tu sais très bien qui je suis Arrête de faire l’innocent face aux accusations. Je me présente encore une fois au cas où tu aurais oublié (suite…)
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On fait des ponts (par Eugenio)
Cote divoire, Société
On fait des ponts (par Eugenio)
22 février 2017 at 10 h 58 min 0
Mais les voilà qui crient à la famine.
Ah ces hommes de très bas fond !
L'on a beau être forts, beaux et bons
Ils trouvent toujours la bête qui incrimine. (suite…)
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Autre, Société
LES PORCS SAVENT NAGER (poème de Eugenio)
15 juillet 2015 at 5 h 21 min 0
les-porcs-savent-nager Ils pataugent dans leurs plats discours
Au nom d'un lumineux slogan incohérent
Se dressant poing en l'air, ultime recours
Au secours du peuple abusé, espérant.
Ils barbotent, c'est d'une flagrante évidence
Mais leurs voix est si forte, parfois, si douce
Que l'on en oublie presque leur haleine rance
Qui noue les tragédies et mots-à-maux, pousse
Chacun à la faute, contre l'autre camp fautif.
C'est alors la grande mêlée, pour grands et enfants
À leur tour pataugeant, dans le sang d'un beau vif
Rouge brique sur la tête d'un militant suppliant.
Et quand la digue casse et que tous on se noient
Les porcs sortent le groin puis s'évadent en jet privé,
Places benoites limitées pour souverains ayant droit
 
Pour que tous voient que les porcs savent aussi voler.
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Autre
VERS DÉCALÉS (pamphlet par Eugenio)
20 mai 2015 at 5 h 48 min 0
Viens, on parie que si je fais un couplet
Même un pamphlet, sur ces hâbleurs coupant
Puis des champs sans blé prenant la clé,
Viens, on parie qu'ils n'auront rien compris

Du vers premier, avant la saison des pluies.
Il faut du sens pour faire le tour d'un non-dit
Eux contre le rythme ont troqué leur esprit
Et leurs pas parlent plus vite que leur jugeote.

Passez donc et ne faites pas cas de leurs culottes
S'ils les gardent baissées, si en l'air elles flottent
C'est bien la preuve qu'ils vivent aux chiottes
Ou peut être qu'une ceinture est handicap

Quand sur batterie battue l'on fait l'acrobate.
Oh ! En voilà un qui a saisi et qui veut se battre !
À coup de batte vous dis-je, ils ont de belles droites
Mais ne savent pas écrire ni droit ni gauche,

Gauches qu'ils sont, ces modèles, frocs serrés, sans poches
Comme de belles invites tolérées à une flagrante débauche.
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Actu, Autre
ARMÉES REBELLES (poème par Eugenio D.)
8 janvier 2014 at 5 h 55 min 0

À moi ! Ô Armées rebelles !
À moi !
Mes fiers loyaux soldats
Ont tombé le treillis
Ils ont pris la clef des champs
Et du front ont fui
Car la rumeur vous dit
À l'art de la guerre aguerris.

À moi ! Ô Armées rebelles !
À moi !
Vous dont les coeurs en pierre
Ne savent avoir peur
Chantant un refrains
Pour chaque récit d'horreurs
Où les vôtres prirent les vies des miens
Les mains en sueur.

Que vaut un dévot fonctionnaire
Usurpateur de grades
Pompeux
Devant le féroce mercenaire
Forcé de paraître toujours
Furieux
Pour que ses seuls yeux
Vous persuade de l'impuissance de vos dieux ?

Venez donc raffermir mon trône
Sans craindre des gendarmes l'ingérence
Le temps de vous ramollir,
Vous aussi,
Pour qu'une autre armée rebelle s'avance
Que les rôles s'inversent
Et qu'elle tire une salve de plombs
Dans votre trop pleine panse !


Aux femmes et aux enfants de Bangui, Goma, Bamako, Juba...
À l'Afrique, à ses armées, à ses rebelles, à son perpétuel chaos...

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Autre, Société
NEGRINE (poème par Eugenio)
6 novembre 2013 at 6 h 04 min 0
Comment fait ce coq
Ce coq
Qui parle , qui crie, qui chante on dit
Sans horloge réveil par cœur
Réveille le semeur , le muezzin
La rosée sur l'herbe
L'odeur de la terre trempée
Comment fait ce coq
Ce coq
Pour chanter l'aube à l'heure ?



Comment fait ce coq
Ce coq
Qui chante l'aube Ã  l'heure
Comment sait-t-il que c'est l'heure ?
Quand la lueur perce le noir
Quand le noir se réveille
Le jour est blanc à raison
Pourtant
Le noir espère en l'horizon

Et ce coq
Qui chante le réveil à l'heure
Ce coq
Qui invoque la noire lumière
Contre le brumeux blanc
Ce coq là
Erre oublieux de sa révolution
Il se couvre la crête de poussière
Il erre ergo en l'air
Après un malheureux ver.

Comment fait ce coq
Qui parle
Qui chante
Qui crie
Cocorico
Qui crie et chante faux ?

                     Ã€ Leon-Gontran Damas
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Autre, Société
L’ARMÉ (poème par Stéphane)
25 mai 2011 at 0 h 21 min 3

Faites donc cher ami, armez la...
Si telle est votre preuve d'amour pour moi.
Ne vous souciez point de mon trauma
Vous êtes l'armé, vous êtes la loi.

Peu importe si je sais aligner des mots
Il m'est plus important de rester muet
Autrement, votre arme s'amusera à me museler
De son canon, de sa crosse et de quelques maux.

Alors, immobile, je vous observe et me tais.
Je vous déteste mais affiche de la peur
Au moins, votre petit ego en sera flatté.

Mais mon vrai désir triomphe en mon cœur
"Je ne veux plus vous voir dans ma ville"
Mais je ne puis vous le dire, je suis un civil.
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Autre, Société
TOURMENTS DES VAINQUEURS (poème par Laskazas)
25 mai 2011 at 0 h 20 min 2

Chantez sur vos ennemis violemment défaits
Les cantiques à la gloire de tous leurs méfaits.
Savourez votre joie et piétinez leur honneur
Car c'est bien là votre véritable bonheur!

Dansez, chantez, jubilez pendant que vous y êtes,
Oubliez que votre victoire(?) n'est point parfaite
Elle s'est bâtie sur un vaste océan de sang
Alimenté par les veines du peuple naïf et innocent!

Vous le narguez avec vos nouveaux oripeaux
Faits de tous ceux dont vous avez eu la peau.
Prenez garde, ou un jour, vous ne saurez comment
Votre si grande(?) victoire deviendra un tourment!

Combien sont-elles ces âmes terrifiées à jamais perdues
Qui vous vomissent des échafauds d’où elles sont pendues?
Combien sont-ils ces martyrs qui viendront vous hanter
Quand vos promesses non tenues les feront déchanter?
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