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DMDI

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Les derniers jours (Poème par Stéphane)
28 décembre 2022 at 18 h 12 min 4

Les derniers jours
Ceux qui précèdent la mort,
Comme toujours, 
Sont remplis d'amour. 

Le temps s'allonge sous la volonté 
De ne jamais voir la fin arriver
Alors ensemble vous, amants, réécrivez,
Les derniers instants en éternité.

Les attentions s'étendent 
Bien au-delà des habitudes.
Les gestes d'affection se répandent 
Pour retarder la solitude.

Les amants plus aimantés
Ont l'étreinte bien agitée
De leur corps donc, tout se prouver
Bien plus que leur désaccord ne peut éprouver

Pendant les derniers jours…
Ils parlent beaucoup d'avenir 
Conscients de se mentir
Mais mieux vaut s'accrocher 
Plutôt que s'écrouler.

Puis le dernier jour 
Le silence est une forme de ponctuation
De l'un, la colère exprime la déception 
De l'autre, l'apparente passion de toujours 
Eteinte, comme s'il n'y a jamais eu d'amour.

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MYSOGINE (Poème par NoOne)
28 décembre 2022 at 17 h 00 min 30

Qui soutient qu'il est impossible
Pour un homme de vivre sans dame
N'a assurément, du pénible,
Aucune notion… encore moins des femmes

Qu’on s’en préserve ou qu’on les ignore
Les femmes sont un vivant cauchemar
Qui s’empare de nos cœurs, les dévore
Et nous asservit sans le moindre égard

Comment expliquer
Que malgré mille raisons de les haïr
Et nonobstant moult efforts déployés
Elles parviennent à nous faire défaillir ?

La femme est malédiction et tu es mienne
Celle qui, mieux que tout, réussira à me rendre
Infidèle à mon bien-aimé célibat… Cette hyène
Pour qui je brûle d’amour, à en devenir cendre.

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1999, 24 Décembre (poème par Eugenio)
28 décembre 2022 at 11 h 45 min 29

Ou le bug avant l’heure des cancres et autres zinzins
À fusils en l’air, couteaux entre les dents de lait
Tels de fous enfants dans l’euphorie du matin
Où l’école est fermée pour de vrai, avec loquets !

Et dans nos têtes l’espoir, dans nos cœur la haine
Pour tout ce qui en âge tutoie la quarantaine
Du régime avec ses codes, ses cultes, ses crimes
Sa sourde oreille devant la gueule des abimes.

Ou comment partir du mauvais pied de nez
Avec une nouvelle année, un siècle déjà charmé,
Au nom de la liberté, de la paix et du CNSP* !

*Comité National de Salut Public

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VENI, VIDI, PERDIDI (poème de P.A)
14 décembre 2022 at 20 h 36 min 48

Un jour on se retrouve au sud parce qu'on a perdu le nord
Un jour on vient à la vie comme à la mort
Seul, pour gagner savoir rester fort
Tout passe avec le temps,Tout redevient blanc
Comme Une page d'une extrême virginité
Piégée dans le passé, je peine à emerger
Remplie de mauvais trésors
Livrée à mon sort à raison ou à tort
Amour délavées, projets avortés,

Un jour on ne se bat plus
On accepte d'avoir perdu
On range définitivement les armes et les charmes
On sort les larmes
Pour toujours mes mots se sont tus
Prenez tout, je veux rester nu car…
Ce jour je ne suis plus
Je suis venue J'ai combattu et j'ai perdu.

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Sentiment Difficile (poème de Stéphane)
14 décembre 2022 at 20 h 28 min 4

C’est un sentiment difficile,
De se sentir si facile
A manipuler, sous son contrôle
La minute où son corps me frôle.

C’est un sentiment difficile
De savoir qu’il est inutile
De continuer de résister
A ce désir qui ne fait qu’insister.

Et il est encore plus pénible
D’avoir sentiment indicible
Qui brûle paupières et coeur

Et remet au goût du jour
Frissons des jeunes amours
Qui font trembler de peur.

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Noceur (poème par Eugenio)
14 décembre 2022 at 12 h 38 min 3

Une jambe en l’air, bien montée sur le trottoir
À l’ombre de mon noir mascara, sans phare
J’attends les fêtards, les noceurs au vert vomi,
Et les paons en bande qui toujours négocient.

Je les prendrai, tour à tour, sur ma banquette arrière
Et tous en payerons le prix, le bon, le double !
Passé minuit, quand la ville n’est plus sûre mais trouble
Héler un taxi devient la meilleure chose à faire.

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La tortionnaire (poème par Stéphane)
16 novembre 2022 at 18 h 33 min 3

Elle est Belle à vous remplir de terreur 

Un contraste saisissant dans une dame insaisissable.

Le jour, elle viendra vous enivrer de son odeur de fleur 

Et la nuit, sera cueillie par un autre, vous rendra misérable.

Elle est voluptueuse mais jamais vous ne la toucherez

Pourtant, se pavanera sous vos yeux jusqu'au crépuscule

Puis disparaîtra afin de vous laisser vous torturer 

Seul, jusqu'à l'aube, droit et rigide comme une majuscule.

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On a cold night (poème de NoOne)
16 novembre 2022 at 18 h 26 min 3

On a cold night, over the hill
Part of an all was being sold
On a cold night, far from life bills
Old pains, to be quiet, were being told

On a cold night, under the stars
A painful soul was being widely opened
On a cold night , with the angels not so far
A dead breaking heart was being slowly fixed

On that cold night, self-murdered, i committed
Abandoning my soul like a leaf
That night, you promised , i trusted
But you’re leaving today, leaving me with no breath

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Partir fait mal (poème de P.A)
26 octobre 2022 at 12 h 06 min 30

Quand tout nous retient, en dehors de la raison
Choisir de nous préserver à tort ou à raison,
Une équation où je suis la seule inconnue
 
Partir fait mal…
Quand on ne t’arbore que lorsqu’il fait sombre,
De toi on ne s’enivre que dans la pénombre
Mendiant caresses sur ton corps nu
 
Partir fait mal,
Quand on n’est plus que nuances et ombre de soi
Moins que celle que l’on pense ou que l’on voit
Les restes de plusieurs déconvenues
 
Partir fait mal,
Quand l’un donne peu et l’autre avec déraison
Sur les vestiges d’une relation en fin de saison
Au pays des chimères où vit cet amour chenu

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Oppression (poème par Eugenio)
26 octobre 2022 at 11 h 31 min 31

Parfois il me faut juste une raison,
Mais de bonne, je n'en vois aucune.
Rien qu'une minute, sans pression
Oasis temporel dans un désert de dunes

Où partout c'est la guerre, l'enfer du décor
De cris, d'on dit qu'on défait, d'accord
Qu'on tord dans un sens puis dans l'autre
Pour s'assurer de n'être pas en faute.

Or la mort n'est point le repos de l'âme,
C'est sa fuite vers une solution toute cuite
Car tout de suite tout s'arrête, le vacarme

Que couve ce beau drame rieur mais puant,
Couple d'êtres seuls, laids car las de suffoquer
Après le meilleur, ce bonheur tant espéré.

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