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Pascal

Autre
JE POURRAI (poème par Pascal)
25 septembre 2013 at 7 h 00 min 1
Des termes dans ce poème peuvent heurter la sensibilité.

Je te dirai bien sûr que tu es la plus belle aux yeux de mon cœur,
Que 24 heures de vie loin de toi ne sont que peine et douleur.
Mais ce serait te mentir ; car je veux te baiser...
Pas même te faire sourire; juste bien te baiser.
Je pourrai te chanter que sans tes lèvres demain reste sans saveur,
Que les instants de vie dans tes bras pour moi restent les meilleurs.
Tues moins bête que ça! Je veux ton string.
Coton ou lycra; retires maintenant ce string.

Alors viens, viens monter, monter et descendre ;
Sur cette tige, queue de mâle, sans mal à  se tendre ;
Et offre moi ce corps, corps de rêve, dont rêvent tous les mâles ;
Pour que de va et vient, vienne enfin, la fin de ce fantasme.

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Autre
L’APPROCHE (poème par Pascal)
1 août 2012 at 6 h 30 min 0

Pardon, j'imagine que mon approche vous déplait,
Mais auriez-vous une minute s'il vous plait,
Pour que je vous dise ce qui de vous me plait?

Vous vous attendez sans doute aux mêmes couplets.
Mais même si mon discours semble incomplet,
Je ne pretendrai pas pouvoir panser toutes vos plaies.

Je n'ai que peu à  vous offrir; pas même un yoplait.
Mais j'ai tout le temps pour découvrir ce qui vous plait.
Histoire, qui sait, qu'un jour vous me disiez "toi, tu me plais!"

Tiens! vous semblez sourire de mon allure de simplet...
A moins que ce ne soit parce que finalement je vous plais?!
Si tel est le cas, pourrais-je avoir votre numero...s'il vous plait?
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Autre
DES CENDRES (poème par Pascal)
8 juin 2011 at 11 h 09 min 0

Si haut qu'on monte on finit toujours par des cendres.
Demande à  mon cœur ce qu'il en est de cette pensée,
Lui qui à  force de te réclamer dans des râles insensés,
N'a eu pour seule issue que d'être réduit en cendres.

Si haut qu'on monte on finit toujours par descendre,
Et ce petit nuage jadis si beau mais désormais si laid,
Sur lequel s'était réfugié mon cœur tel dans un palais,
Sombre aujourd'hui à  mille lieux plus bas que les sandres.

Si haut qu'on monte on finit toujours par des cendres ;
Et cette beauté insolente qu'aujourd'hui baisent tous ces hommes,
Y répandant leur laiteux nectar jusqu'à  même dans ton rectum,
Finira un jour, comme elle le mérite, dans un vulgaire tas de cendres.

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Autre
NOTRE MÉRE (poème par Pascal)
18 mai 2011 at 13 h 24 min 1

Notre mère, qui est sous terre,
Que ton corps soit putréfié,
Que ta chair fasse le délicieux couvert,
De ces vers ô combien affamés.

Donne-nous aujourd'hui une preuve d'amour,
En te donnant organes après organes,
A une terre bien plus riche d'amour,
Que ce cœur vide qui te servait d'organe.

Pardonne-nous notre absence de souffrance,
Comme nous ne pardonnons tes nombreuses absences,
Trop occupée à  travers tes multiples errances,
A nous condamner, nous ta descendance.

Et ne nous soumets pas à  la tentation,
De te haïr comme on aime un ennemi,
Mais délivre-nous enfin dans une ultime action
De toute pensée nous rappelant que l'on te doit la vie !

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Autre
L’AMANT AIMANT (par Pascal)
19 janvier 2011 at 7 h 38 min 0
Le manège des ménages fond comme neige au soleil
Lorsqu'enfin les méninges ouvrent sans gêne leur oreilles
Le manège des ménages fond comme neige au soleil
Lorsque l'amant plus l'aimant sait faire de son corps des merveilles.
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Autre
BONNE ANNÉE (par Pascal)
19 janvier 2011 at 7 h 27 min 0
La rage est ce que j'ai de plus cher
Car la grâce a depuis peu quitté mes chairs ;
Et à  l'heure des présentations des vœux les plus chers,
Je te dis « merde; vas te faire mettre par ce cher Lucifer »
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Autre
LE VAINQUEUR (par Pascal)
19 janvier 2011 at 7 h 17 min 1
Mon âme porte en elle une bien rare vigueur
Et la détermination s'est offerte entière à  mon cœur
Car en ces temps sombres vêtus d'une bien triste lueur
Je porte en secret une certaine démarche de vainqueur.

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Autre, Déclaration
ELLE (poème par Pascal)
23 décembre 2010 at 17 h 52 min 0

Ses yeux ? Les avez-vous seulement regardés.
Ses yeux ! Dans ma mémoire je les ai sauvegardés.
Ses yeux, mon dieu, l'esprit me font tournoyer,
Et je n'ai de cesse que de m'y ennoyer.

Son corps ? Je vous défend de le convoiter.
Son corps ! Dieu, tu y a mis tout ton doigté.
Son corps, mon dieu m'aurait-il ensorcelé,
Car au mien, je le veux à  jamais cordelé.

Son prénom ? Si seulement vous le connaissiez.
Son prénom ! Il révèle en moins le plus vil finassier.
Son prénom, mon dieu pourquoi l'avoir inventé,
Si ce n'est qu'à  l'entendre mon cœur soit ébouillanté.

Mes sentiments ? Autour de ce verre ils se sont réveillés.
Mes sentiments ! Ils se manifestent jusque contre mon oreiller.
Mes sentiments, mon dieu comment les montrer, même à  moitié
Car tel un lâche je lui ai, à  jamais, promis mon amitié.

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Autre
LA FORCE ET LA DOUCEUR (poème par Pascal)
17 novembre 2010 at 0 h 02 min 0

Il n'y a rien de plus doux que la force,
Et celle des sentiments m'emplissant le torse,
Me procurait un plaisir ô combien atroce
Que je ne saurai ici décrire même en morse.

Mais il n'y a rien de plus fort que la douceur,
Et c'est tendrement que je t'ouvre mon cœur,
Pour t'envoyer paitre plein de rancœur,
Toi et tes attitudes de bonne sœur.

Vile allumeuse, calculeuse et manipulatrice,
Tu n'as eu de cesse de jouer à  l'actrice,
M'attribuant même dans ta triste et sombre matrice,
Le rôle du vampire assoiffé de sang d'actrice.

Me connaitre par toi-même se révèle être bien inutile,
Car ton jeu est en ce jour découvert de tout fil,
Et ta personne me parait désormais bien futile,
Autant que ces idiotes querelles qui défilent.

Tu es belle et pourrais être femme,
Mais dans mon estime tu n'es plus qu'infâme,
Car seule une infâme peut adresser un tel blâme,
Et siéger elle-même en plein cœur d'un drame.

Ferais-tu l'indicible complexe de ta virginité,
Ou me pensais-tu à  ce point de bêtise doté,
Incapable de mettre à  jour cette identité,
Que tu t'amuses à  déguiser journées après nuitées ?

Continues désormais de passer ton chemin,
Comme tu l'as fait avec tous ces « sorciers »,
Sur lesquels tu as laissé de ton angélique main,
La frêle empreinte d'une mante au cœur scié.
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Autre, Société
31 POUR TOUS, TOUS POUR L’UNITÉ (poème par Pascal)
28 octobre 2010 at 13 h 50 min 2

Cela pourrait n'être qu'un simple mot,
Et même plus que simple, être banalement vain,
Mais nous n'en sommes pas à  nos premiers maux,
Et ne pouvons toujours attendre l'action du saint.

Cela pourrait n'être qu'un simple comportement,
Et même plus que simple, être banalement vain,
Mais trop de sang a coulé depuis ce triste moment,
Où notre terre mère s'est vue déchirée en son sein.

Deux chiffres font contrepoids à  quatre lettres,
Là  où 14 feuillets ont le devoir de nous faire renaître,
Car bien des nôtres sont partis dans ces boîtes en hêtre,
Car bien des nôtres ont inutilement cessé d'être.

Mon cœur est à  l'espoir, et l'espoir est à  la paix
Et même si bon nombre de choses ici se paient
Je nourris en secret l'idée que vivre en paix
N'est en rien pour ma nation un obstacle épais,

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