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PAIX NOW

Autre, Cote divoire
NOCES D’OR (poème par P.A.)
26 octobre 2010 at 10 h 04 min 2
Une blogueuse, devenue habituée... un engagement pour la paix... un message d'espoir. 

Elle vient de naître
Innocence vient de paraître
Attendris devant ce petit être
Qui reçoit la bénédiction des prêtres

Elle a 10 ans
Elle a un visage parfait
Sous ses airs d'enfant
Elle est de ces mâles l'attrait

Puis la vingtaine,
Les hommes la traite en reine
Ils lui font la cour
Ils rêvent de lui faire l'amour

Convoitée, la jeune pucelle
A qui offrir sa jeunesse?
Face à  ces grandes promesses
De mettre à  ses pieds Monts et Merveilles.

Maintes réflexions et c'est décidé
Son cœur vers un s'est tourné,
Mais au fil du temps, de lui elle s'est lassée
A 39 ans, c'est la reine des infidélités
La coquine monnaie sa beauté.

Alors pour ses 42 ans depuis,
Ils l'ont pervertie,
Exploité ses charmes,
L'ont saignée jusqu'aux larmes
Par la force des armes.

A 50 ans,

Son passé est douloureux
Loin ces propos mielleux
Ces hommes de loi l'ont assujetti
Ces hommes de droit l'ont avili
Ces hommes de foi n'ont, mot, dit.
,
Aujourd'hui, un souhait ultime.

Rompre avec cette vie de laquais
Redevenir un éternel havre de paix
Avec ses premières amours
Renouer pour toujours.

Etre leur Femme
Leur Côte
D'Ivoire
Leur seule Dame
Leur Côte
D'espoir

Pour ses noces d'or,

Lui dire à  l'unisson
Pardon pour la démission
A Dieu pour sa guérison
Formuler de sincères oraisons.

Soigner ses œdèmes
Panser ses blessures
La couvrir des plus belles parures
Et lui dire, « ma douce je t'aime »,
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Autre, Cote divoire
LE SCIENCEUR (poème par Hampath)
26 octobre 2010 at 9 h 13 min 4
Quand Hampath, blogueur à  la plume nue et acerbe 
Passe des commentaires critiques au verbe
Cela donne,


Babi se vide à  dix-sept heures, les gens ont peur.
Il y en a qui courent pour rentrer en dom, dos en sueur
Et puis ta go va te doubler ce soir, c'est pas un son :
Elle se crou dans maison en attendant les élections.

Ah, mais toi même tu as gbé ton salon de provisions, non ?
Rapatrié ta famille au bled dans dernier car dare-dare
Parce que tu étais au conclave chez les sorbonnards,
Des gars qui prient pas c'est eux toujours qui font révélations.

Moi mon pays est debout parce que ya pas drap, mon môgȏ
Et quand je dis ça c'est sans gros cœur ni gros bras
Il y a longtemps on est dans ça, y a longtemps on a la foi

C'est pas élection qui va faire mentir Jah, non c'est blȏ !
Son plan pour ma patrie est trop pro, c'est ça qui est ça
Donc quand il dit « paix » je me tais, je science mais  j'y crois.

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Autre, Cote divoire
LES PELERINS DE L’AMOUR (poème par Yehni Djidji)
26 octobre 2010 at 9 h 13 min 5
Tous concernés par la paix... Merci Yehni Djidji pour son message d'espoir pour la Côte d'Ivoire. Partagez avec nous votre message pour la paix sur cette page ou notre page facebook

Je suis noir,
Ce n'est pas le soleil qui m'a brûlé.
C'est la couleur de mon âme endeuillée.

Je porte le deuil,
Le deuil de mon avenir hypothéqué ;
D'hypothétiques projets mutilés, tronqués.

J'étouffe !
J'étouffe de ne pouvoir crier ma rage ;
La rage qui m'enrage et me rend sauvage.

Je pleure !
Je pleure mon honneur bafoué ;
Bafoué à  coup de soufflets et de fouets.

J'étais un cœur,
Totalement dépourvu de rancœur.
Innocent, il n'avait jamais connu le malheur.

J'étais des yeux,
Pétillants de vie et de feu,
Fiers et dignes, jamais orgueilleux.

L'odeur de la poudre à  canon,
Le son des bottes des matons,
Le goût du sang abreuvant les sillons,

Et, je suis une conscience,
Qui n'oublie, ni ne fait confiance,
Qui, son chapelet de souvenir, égrène dans le silence.

Et, je suis un bras vengeur,
Qui répète « Tue l'oppresseur !
Qu'il vive à  son tour ta douleur. ».

Et, je suis des pieds, jamais las,
Qui disent : « Suis les à  la trace !
Va ! Jusqu'à  ce qu'eux tous trépassent !».

Pourquoi moi ?
L'écho de ma question, décroit,
Dans le cœur vide et creux qui est en moi.

Je suis noire,
Ce n'est pas le soleil qui m'a brûlée.
C'est la couleur de mon cœur qui ne peut pardonner.

C'est la colère qui habite mes nerfs !
C'est mon sang, répandu sur les versants !
C'est la peine qui coule dans mes veines !

C'est l'épine dans mon échine.
Cesser de ressasser le passé, et avancer.
Oui, ôter le poids sous lequel je ploie.

Si mon passé était écris dans les cieux,
Et mon présent prévu par les Dieux,
Mon avenir est gravé dans mes yeux.

La haine est un mal vicieux
Qui sous tous les cieux
Tue ses victimes à  petit feu

Je la refuse, je m'en débarrasse !
Je la regarde en face et la chasse !
C'est décidé, je dois briser la glace.

Avec la palette de mes valeurs,
Je repeins l'aquarelle de mon cœur.
Pour ne garder de ma noirceur,
Que la noblesse de la couleur.

Viens, frère, ami !
Etrangers ou Fils du pays,
Je panserai aussi tes blessures !
Je soignerai tes meurtrissures !

Viens, frère, ami !
Etrangers ou Fils du pays,
Fais-moi une place dans ton cœur,
Meurtri ! Et j'ôterai ta douleur !

Viens, frère, ami !
Etrangers ou Fils du pays,
Laisse le temps, laboureur d'un soir,
Tracer ses sillons d'oublis dans ta mémoire !

Viens, frère, ami !
Etrangers ou Fils du pays,
Viens, qu'on rebâtisse notre patrie,
La splendide terre d'Eburnie !

Eburnie, ton emprunte sur ma peau,
Dans mes gènes, ton sceau,
Dans mon cœur tes maux,
Les marques de ta liberté sur mon dos.

Nous sommes noirs,
Ce n'est pas le soleil qui nous a brûlé.
C'est la couleur des vainqueurs de la haine qu'il faut aduler.
C'est la couleur des pèlerins de l'amour qu'il faut célébrer.
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Autre, Cote divoire
UN SOLEIL NOUVEAU (poème par Guy)
25 octobre 2010 at 3 h 27 min 1












Il y a un vrombissement qui déchire l'air,
L'entrechoc des ailes de cet oiseau de fer
Volant au secours de cet esprit délétère
Qui fuit loin de sa recolte de misère

Sur son sillage, il a empoisoné la terre,
De la putride semence de son fiel amer,
Maintenant que l'odeur fetide lui donne le mal de mer,
C'est lachement sauver sa peau qu'il espère,

Pendant que ses ouailles à  terre,
A la lame s'étripent les viscères ;
Nourris au fiel de ses gouailles incendiaires
Distillant l'humaine furie plein leurs artères

Mais n'est plus dupe personne,
C'est l'heure où les cloches sonnent ;
Ou l'œil voit que le bras qui fait saigner,
N'est pas celui de qui, la violence, vient prêcher ;

Où avec regret comprend la conscience,
Que l'âme qui l'anime n'est pour lui qu'un pillon,
Un dommage colatéral, une vie sans importance
Un corps utile qu'en chair à  canon

C'est l'heure où on réalise l'abyssale stupidité,
De l'entrain à  commettre ces atrocités,
pour servir les desseins égoistes de souveraineté,
d'un saltimbanque à  des kilomètres de là  en sécurité

Alors, à  l'éclat pourpre des ensanglantées armes,
Fait place le cristal limpide des contrites larmes ;
la délivrance d'un cœur bailloné par le mepris,
de l'ami, du frère  qu'on a fait passer pour un ennemi

Alors se révèle cet univers avec lui partagé,
Cette merveilleuse existence qu'on a voulu nous gacher ;
Tout ce bonheur avec lui qu'on a à  échanger,
Que les desseins personnels ont voulu nous cacher

Les ondes des ailes de fer sont maintenant lointaines ;
Et avec elles le dedain de la vie humaine ;
Devant, se lève un soleil nouveau à  l'horizon,
Sous lequel les marchands de mort n'auront plus jamais raison,
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Autre
POUR QUE CEUX QUI SONT MORTS NE LE SOIENT PAS EN VAIN…
22 octobre 2010 at 5 h 59 min 0
Illustration par JLM pour Des Mots, Des Images
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